Description générale
Ce livre compte 300 pages. Il est entièrement constitué de texte et ne contient aucun autre type de contenu. Il se lit facilement et rapidement. Une version audio est également disponible.
Résumé bref
Introduction
Pourquoi j’ai écrit ce livre. Kushner parle de la maladie et du décès prématuré de son fils, ce qui l’a forcé à repenser sa foi et la souffrance humaine. C’est cette tragédie personnelle qui l’a poussé à chercher des réponses à la question de savoir comment continuer à vivre et où trouver de l’espoir.
Chapitre un
Pourquoi les justes souffrent‑ils ? L’auteur aborde la question religieuse traditionnelle : comment une bonne personne peut-elle souffrir ? Il montre que les explications classiques comme « Dieu punit » ou « Dieu teste » se révèlent souvent cruelles et ne correspondent pas à la réalité.
Chapitre deux
L’histoire d’un homme nommé Job. Kushner décompose le livre biblique de Job et montre que son but n’est pas d’expliquer la souffrance, mais de souligner les limites de la compréhension humaine. Il remarque également que les amis de Job, qui l’accusent de péchés, illustrent comment on ne doit pas consoler le malheureux.
Chapitre trois
Il n’y a parfois aucune cause. Ici l’auteur affirme que de nombreuses calamités ne sont pas dues à la volonté de Dieu, mais sont le résultat du hasard ou de l’imperfection du monde. Reconnaître l’absence d’un « plan caché » aide la personne à cesser de chercher des coupables et à commencer à guérir.
Chapitre quatre
Pas d’exceptions pour les bons. Kushner indique que la vertu ne protège pas contre l’adversité et que le monde ne fonctionne pas selon un mécanisme de récompenses et de punitions. Il suggère d’accepter ce fait sans détruire la foi en le bien.
Chapitre cinq
Dieu nous laisse la possibilité d’être humains. L’auteur explique que Dieu a créé le monde de façon à donner aux humains la liberté d’opter pour le bien. Le hasard et la souffrance font partie d’un monde où la responsabilité, la croissance et la maturité morale sont possibles.
Chapitre six
Dieu aide ceux qui cessent de se nuire eux‑mêmes. Kushner montre qu’une partie de la souffrance provient de nos propres réactions : l’auto‑blâme, la honte, la colère. Dieu aide l’individu lorsqu’il cesse d’immortaliser la douleur et commence à vivre, guérissant par l’acceptation et le soutien.
Chapitre sept
Dieu n’est pas tout‑puissant, mais peut accomplir des choses importantes. L’auteur propose l’idée centrale : Dieu n’envoie pas la souffrance ni ne contrôle le hasard, mais peut donner aux gens force, amour et courage pour traverser les périodes difficiles. Dieu se manifeste non pas dans le malheur, mais dans l’aide et la compassion.
Chapitre huit
Alors, qu’est‑ce qui est bon dans la religion ? Kushner explique que la religion est précieuse non pas pour les promesses de miracles ou la protection contre le mal, mais parce qu’elle offre aux gens une communauté, un sens et un soutien moral. La religion aide à endurer la douleur, à se remettre sur pied et à trouver la force de poursuivre sa vie.
Opinion
Le seul élément qui m’a intrigué dans ce livre était son titre, car j’avais vu une mention à ce titre dans un autre ouvrage auparavant. Étant toujours animé d’une perspective physique, astronomique et d’autres sciences exactes qui rejettent collectivement la religion, il m’a été difficile de lire ce livre. L’auteur tente d’expliquer pourquoi notre planète subit un tel chaos et si Dieu devrait (et surtout doit) influencer ce fait. Selon sa théorie, Dieu est bienveillant mais pas omnipotent, il ne peut donc pas empêcher le mal.